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FETES ET RITES DE LA WICCA D'ELEMIAH VOYANCE (voyance sans attente)

Voyance sans attente par téléphone ou par email avec Chantal célèbre Wiccane et ses médiums d’Elemiah Voyance au 0 892 232 555

LEGENDE SUR MABON | 29 janvier 2008

                          LEGENDE SUR MABON 


Une légende raconte qu'en ce jour, Hadès, dieu du royaume des morts, aperçut Perséphone et en tomba immédiatement amoureux.

Il l'enleva afin qu'ils règnent ensemble sur les enfers.

Sa mère, Déméter, la déesse des récoltes, ne trouvant plus sa fille, tomba dans un chagrin et un désespoir tel que les fleurs, les arbres et toutes les plantes se flétrirent.

Les dieux de l'Olympe, veillant sur les humains, parvinrent à un compromis avec Hadès, pour le retour de Perséphone : elle passerait 6 mois de l'année avec Hadès dans le royaume des ténèbres et 6 mois sur terre avec sa mère.

Déméter, en guise de représailles, annonça que durant les 6 mois passés avec Hadès, la nature porterait son deuil et que rien ne pousserait sur la terre.


Le jour de Mabon correspond à l'équinoxe d'automne : le jour et la nuit sont égaux.

Publié par jared67 à 15:52:01 dans LEGENDES ET CONTES | Commentaires (0) |

EN SAVOIR PLUS SUR SAMHAIN | 28 janvier 2008

                                                                   SAMHAIN
                                                    (31 octobre - 1 novembre) 

        
Autres noms: Halloween, Veille de la Toussaint, Samonios, Veille de novembre 
                                             Fête des pommes, Old Hallowmas

 

 Samhain (prononcer sau-îne) est peut-être la fête la plus associée aux Sorcières et à la magie.

Célébré le dernier jour d'octobre, Samhain se trouve à mi-parcours de l'équinoxe d'automne Mabon et du solstice d'hiver Yule et correspond aux fêtes chrétiennes de la Toussaint.

C'est un moment magique où le voile entre le monde des morts et le monde des vivants est le plus mince, où les esprits, les élémentaux, et les êtres divins, sont capables de marcher sur terre, sans être convoqués.

On considérait que la nuit de Samhain était un moment où le peuple enchanté et d'autres entités élémentales intervenaient dans les affaires des hommes, causant de grands ravages dans la contrée.

Samhain marque l'apparition des premiers givres et l'arrivée des jours sombres de l'hiver.


C'est la fin de l'été, le commencement de l'hiver, la dernière récolte. On engrange la nourriture, ramène les troupeaux, on ne vit plus à la lumière du soleil mais à la lueur du feu du foyer en écoutant les conteurs de la veillée.

 C'est la saison de Calliach (en gaélique écossais, "vieille femme"), l'aspect de vieille femme de la Déesse qui fait passer les gens avec grande compassion de la vie à la mort.


C'est Rhiannon, déesse de la transition, Kerridwen, déesse du chaudron de transformation, Hécate, tisserande de la sagesse et gardienne des carrefours.


Le visage de la Déesse apparaît dans la nature qui exprime les changements des temps de Samhain :


les nuits raccourcissent, l'air devient plus frais, la sève descend dans le tronc des arbres et les tiges de feuilles qui se préparent à tomber pour ne pas geler avec l'hiver qui s'annonce.


Le visage de la Déesse, le manteau de Brigid change : il devient roux, jaune orangé mêlé au vert des arbres aux feuilles persistantes.

Puis le tapis du sol se modifiera également, nous laissant ces belles couleurs à terre pour finir par créer l'humus qui nourrit les plantes.

 La Déesse nous présente son visage sombre, celui du Monde d'en-bas avec ses  pouvoirs de transformation et de régénération. Grâce à cette période, la Déesse nous enjoint à laisser ce qui ne sert plus, à nous préparer à de nouveaux commencements.

Nous plantons les graines de nos futurs projets qui germeront lors de cette année nouvelle. Nous acceptons la mort de tout ce qui est matériel, y compris nos propres corps.

Samhain, c'est la fête des morts, lors de laquelle on se souvient des ancêtres et on les honore avec des prières et des festins, et où les esprits des défunts sont invités à visiter ceux qui poursuivent leur vie.

La Wicca célèbre la mort comme un élément de la vie, attribuant une valeur positive à l'idée d'aller dans l'obscurité.
Certains sages restent en gardien sur des lieux sacrés, c'est le moment de leur rendre hommage, ainsi qu'à tous ceux dont les idées et les actions ont apporté résolution et paix, à toutes les grandes personnalités spirituelles.


Samhain est considéré comme un moment propice pour la divination, car les rêves deviennent plus vivaces et plus significatifs. Cette saison offre l'occasion d'explorer ou de développer les facultés psychiques, ainsi qu'un espace où considérer sa propre mortalité.
Les forces environnantes mystérieuses de cette période de l'année rappellent les mystères de la vie et de la mort et donc la connexion avec toutes les choses animées.
C'est le moment de réfléchir à la nature de la mort et de s'interroger sur ses croyances.

S'accorder aux fluctuations de la planète à mesure qu'elle tourne dans le système solaire est une parfaite manière de développer ses facultés magiques.
Si on parcourt le cycle solaire en notant les phases de la lune et des planètes, on est déjà sur le chemin qui conduit à prendre sa place parmi les "sages", à utiliser le pouvoir qui est en soi et autour de soi.

De nos jours, les sorcières célèbrent Samhain en pratiquant un rituel où elles nomment les morts, les honorent, se souviennent d'eux et leur parlent.

En commençant par ceux décédés l'année précédente, elles remontent jusqu'à la famille et aux amis, puis commémorent tous leurs ancêtres. Le chagrin soulagé, elles font revenir la joie et nomment les nouveau-nés de l'année passée, les nouveaux amis et les occasions rencontrées.

Samhain sert à rappeler que la vie englobe la mort, mais aussi le mystère de la renaissance et le mouvement d'avancement continu du cycle.

                       

Samhain est certainement la fête la plus importante de l'année, certainement plus que celle des fêtes du solstice d'hiver qui la suit. Nombreuses de ses traditions religieuses se retrouvent dans les campagnes où elle a pris un forme de fête rurale teintée de magie au détriment du culte ancien.



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Publié par jared67 à 14:54:06 dans SAMHAIN | Commentaires (0) |

EN SAVOIR PLUS SUR MABON | 28 janvier 2008

                  
                                       MABON - L'EQUINOXE D'AUTOMNE
                                                        (21 - 22 septembre)                

     Autres noms:  Festin d'Avalon, Récolte des Vins, Festin de Dionysus, Cornucopia
         Jour des Récoltes, Nuit du Chasseur, Winter Finding, Madron
, Wine Harvest

 

 Mabon, plus connue sous le nom d'équinoxe d'automne marque l'achèvement des récoltes commencées à Lughnasadh. La fête est célébrée à la fin de la saison des récoltes, au moment où l'on coupe la dernière gerbe.

Cette dernière gerbe est façonnée en forme de poupée, connue sous les termes de cailleac ("vieille femme" en gaélique), la Mère du Blé, ou la Reine de la Récolte.
A la fin des célébrations, la cailleac est remisée jusqu'aux prochaines semailles, ou donnée au fermier ayant eu la plus petite récolte, en
guise de porte-bonheur.

Une fois de plus, tout comme à l'équinoxe de printemps, les jours et les nuits sont égaux, en état d'équilibre, avant que les jours ne se mettent à racourcir à nouveau et que le Soleil perde en intensité.

Dans le jardin et dans le champ, la terre se prépare pour l'année suivante. On sent de bonnes énergies dans l'air, même si on sent l'
ombre et le froid nous envelopper peu a peu.
C'est la période où la nature commence à se préparer au repos hivernal.

Dans les milieux agricoles, c'est la période où l'on emmagasine les produits que la terre a généreusement octroyés et où l'on dresse le
bilan de l'année qui se termine.
C'est l'époque de la seconde récolte qui concerne surtout les fruits de l'hiver et le raisin.


 Mabon est la récolte des fruits de la Terre-Mère, qui sous son aspect de Déesse éternelle entre dans le troisième trimestre de sa grossesse.
Pour les sorcières qui honorent le Dieu et la Déesse, c'est le moment où le Dieu Soleil mourant commence son voyage à travers l'océan
occidental pour séjourner avec l'aspect de vieille femme de la Déesse dans le Pays des morts à Samhain et renaître de la Déesse lors
de Yule.

La Déesse pleure son consort et somnole sous les feux faiblissants du Soleil, même si le feu brûle encore en son sein.

Elle sent la présence du Dieu alors même qu'il s'affaiblit et tous deux sont la preuve que la mort n'est jamais une fin en soit, qu'elle
apporte une renaissance et que la vie est en perpétuelle évolution.



Le nom semble dériver de Mabon ap Modron, un personnage de la mythologie galloise, bien que le lien soit quelque peu obscur.

Mabon n'est pas une authentique fête traditionnelle.
Le nom de Mabon est par ailleurs d'utilisation récente, ayant été inventé par Aidan Kelly dans les années 70.
Avant cela, la fête était
simplement connue sous le nom "d'équinoxe d'automne" dans la Wicca Gardnérienne.
Dans le néo-druidisme, on utilise le terme Aban Efed.

 La légende de Mabon commence avec Hadès, le Dieu des morts, lorsqu'il aperçut Perséphone cueillir des fleurs dans ses champs.

Il
en tomba immédiatement amoureux et l'enleva pour la garder près de lui.
Mais sa mère, Déméter, la déesse des récoltes, partir à sa
recherche, sans pour autant la trouver.
Elle fut alors tellement désespérée et triste que plus aucune fleur ni plus aucun arbre ne
poussèrent, empêchant ainsi la croissance végétale sur la terre.

Les Dieux de l'Olympe s'en mèlèrent finalement, et parvient à obtenir un compromis avec Hadès :
ainsi, il fut conclu que Perséphone ne passerait que 6
mois avec Hadès, mois pendant lesquels, Déméter proclama que la nature porterait son deuil et que rien ne pousserait sur cette terre pendant cette période.



Mabon est considéré comme un temps des mystères. C'est un temps pour honoré les divinités vieillissantes.
L'Accès aux autres mondes est maintenant plus facile, bien que le monde des esprits est une tradition de Samhain.
Mabon est
considéré comme le sabbat préparatoire à Samhain...

 

 

Il est temps de terminer ce qui traîne car nous entrons tranqillement dans une période de repos, relaxation, et réflexion.




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Publié par jared67 à 13:45:14 dans MABON | Commentaires (0) |

EN SAVOIR PLUS SUR LUGHNASADH | 28 janvier 2008

                                                  LUGHNASADH / LAMMAS 
                                                         
(31 juillet - 1 août)

                     Autres noms: Lammas, Lughnasa, Lughnasad ou Lughnassadh


 Lughnasadh (prononcé "lounassah") est la première des trois fêtes des récoltes, les deux autres étant Mabon et Samhain.
C'est la célébration des premiers fruits, le sacrifice et la mort du Dieu du Blé.
Le Soleil Roi, devenu Seigneur Sombre, donne son énergie vitale aux cultures pour garantir la vie, pendant que la Mère se prépare à
revêtir son aspect de Vieille Femme.

Lughnasadh est une fête gaélique traditionnellement associée au 1er Août.
Elle marque la fin de l'été et représente le début du cycle des récoltes.
Elle est donc fréquemment associée au pain car le blé est une
des premières récoltes de la saison.

On voit là de nouveau l'une des contradictions intrinsèques des fêtes : le moment d'abondance et de célébration est aussi le moment du fauchage et du sacrifice.

La fête païenne se déroulait probablement à la pleine lune la plus proche de cette date, et c'était le moment de remercier les esprits et les dieux pour le début des récoltes, mais aussi pour les amadouer avec des offrandes et des prières pour qu'ils n'abiment pas les cultures.
L'esprit mystérieux mais puissant du blé était attiré et capturé dans les poupées en paille, les "cages de l'esprit" qui jouent un rôle
important lors de cette fête.


 Dans les sagas irlandaises, Lugh, le dieu du soleil à qui était dédiée cette fête, était un chef des Tuatha de Dannan, « le Peuple de la déesse Dana », qui, en qualité de héros bâtisseur, dévoila aux hommes les techniques permettant de labourer, de semer et de récolter le blé.
Ce jour-là, on fêtait la Mère Antique car elle offrait le fruit de ses entrailles et sacrifiait son époux et son fils, le dieu de l'année, qui allait
mourir pour ressusciter au printemps.

C'est un moment important dans la roue des saisons, car elle montre l'importance de l'équilibre
non seulement dans la nature, mais aussi dans la vie personnelle.
En effet, tout ce qui est vivant naît, connaît le déclin et s'achemine vers la mort pour renaître ensuite, formant ainsi la boucle du grand cycle universel qui
perpétue la vie.
La mort n'est qu'un passage, un moment de cette transformation permanente qu'est l'existence ; le blé moissonné se transforme en pain
qui est mangé et assimilé par notre sang, qui nourrit et donne de la force.


En vieil irlandais, le nom de cette fête s'écrivait Lughnasa, Lughnasad ou Lughnassadh.
En irlandais moderne, le mois d'Août se nomme Lúnasa, et la fête elle-même est appelée Lá Lúnasa ("le jour de Lúnasa"). Certains Wiccans et néo-païens utilisent le terme Lammas, dérivé de la fête anglo-saxonne qui se déroulait au même moment.

Lughnasadh est l'automne celtique.
La nature est sèche souvent, la chaleur du soleil a déjà fait jaunir quelques feuilles voire quelques
arbres.
Mais cela dépend de la région où vous vivez, le visage de la Déesse est assez différent selon les lieux...


C'est une bonne période pour rendre grâce à la Déesse de ce qu'elle nous a accordé suite aux prières et aux rituels des fêtes
précédentes. Rosmerta, la Déesse de l'abondance peut être mise à l'honneur en plus de Lugh mais la Grande Déesse Mère
également.
La Mère est considérée comme généreuse et son don est gratuit, comme doit l'être celui du roi en cette période.
Lughnasadh est un bon moment pour remercier les mères terrestres, pour prier le Trois Matres familiales, et pour réfléchir à notre rôle
de femme dans son aspect maternel (que nous ayons des enfants ou non).



 La notion d'union lors de Lughnasadh est très forte : union du soleil et de la lune, des hommes et des femmes, fusion de la mère et de l'enfant. Le résultat de l'union est à méditer.
Des textes datant des siècles ultérieurs mentionnent la coutume selon laquelle un couple faisait l'amour dans un champ où les céréales
avaient été récoltées pour mettre en scène la régénération des cultures.

En Europe, beaucoup de gens continuent à célébrer cette fête par des feux de joie et des danses.

Certains néo-païens préparent un pain de forme humaine, symbolisant le Dieu qu'ils sacrifient et mangent.
Les premiers grains et les premiers fruits sont récoltés et remisés pour les mois d'hiver.

Des foires de Lammas se tiennent encore
dans certaines régions de l'Angleterre, vestiges d'un temps où la récolte était accueillie avec grande joie.



C'est le moment de partager, d'enseigner ce que l'on a appris, et de remercier les déités pour leur sacrifice qui nous permet de survivre.
Il est difficile pour les citadins, qui ont toute l'année à leur disposition des aliments nutritifs, de comprendre l'importance de la
récolte pour des gens dépendant entièrement des réserves de nourriture de l'année précédente.




A Lammas, on rappelle aussi l'importance de la distribution de la récolte.
Par conséquent, des sorcières combinent leur joie de la fête et de la célébration de ce moment d'abondance avec l'engagement de
"rendre" ce qu'elles ont reçu soit par l'argent, soit par un travail bénévole, afin que tous profitent d'une récolte juste.   


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Publié par jared67 à 11:49:14 dans LUGHNASADH/LAMMAS | Commentaires (0) |

EN SAVOIR PLUS POUR IMBOLC | 22 janvier 2008

                                                                  IMBOLC
                                                              (1-2 février)
               
        
Autres noms: Février, Chandeleur, Candlemass, Imbolg, Le Jour de Brigid 
      Fête de Brighid, Oimealg, Imbolgc, Brigantia, Imbolic, La Fête des Lumières
                       La fête de la Vierge, Fête de Pan, Fête des Perce-neige

 

 Cette fête marque la fin de l'hiver et annonce les premiers signes du printemps.
A Imbolc, les jours sont visiblement plus longs et des signes que l'hiver desserre sa prise apparaissent. Les premières pousses émergent du sol et les perce-neige, les "jeunes filles de février", embellissent les jardins et les bois.

C'est la fête du feu, une fête de la lumière dédiée à la déesse celte Brigid.
Sabbat de purification après la réclusion de l'hiver, grâce au pouvoir régénérateur du Soleil, Imbolc est également une
célébration de la croissance spirituelle, de la purification et des nouveaux départs. C'est l'occasion pour se débarrasser des encombrements du passé.
C'est l'une des époques traditionnelles d'initiation et par conséquent, des rituels d'engagement personnel.

Comme la plupart des fêtes païennes, elle a ensuite été reprise par les Chrétiens, et est ainsi devenue la Chandeleur.

Imbolc est l'une des célébrations sur laquelle nous disposons le moins de sources médiévales. Toutefois, nous savons qu'il s'agit à l'origine d'une fête Irlandaise.


La fête irlandaise d'Imbolc a pour sens éthymologique « lustration », il s'agit donc d'une purification qui prend place à la fin de l'hiver, à l'équinoxe.
Elle pourrait avoir pour fondement un culte lié à la fécondité.
En Irlande, la célébration de sainte Brigitte, à cette date, conduit à penser qu'Imbolc se déroulait sous le patronage de la
déesse préchrétienne Brigit.
De fait, de nombreuses fêtes peuvent être en rapport avec Imbolc, mais le folklore des campagnes étant très lié au
chritiannisme, il est très difficile de trouver des coutumes antiques et païennes.
Les fameuses croix de Brigit ou Brigid par exemple, pourraient bien être d'origine chrétiennes.



Imbolc souligne le rétablissement de la Déesse après que celle-ci eut donné naissance au Dieu.
L'allongement des jours la tire de son sommeil peu à peu alors que le Dieu grandit doucement. Toutefois, son pouvoir de
création ne se fera sentir que plus tard, au moment d'Ostara. Sa chaleur fertilise la terre et fait germer les graines.
Dès lors le printemps fait son apparition.

Imbolc est associée à la Déesse du feu Brighid (également parfois écrit Bridget ou Brigid selon les pays).


Le symbolisme de
cette déesse est multiple puisque outre son appartenance à l'élément Feu, elle incarne également  la mort, le tissage, l'inspiratrice des poètes, la sagesse, la fertilité, la guérison, la méditation, la recherche, la connaissance ou encore la
patronne des forgerons et des métallurgistes.
Elle est le feu dans la tête des poètes et le feu dans le ventre de ceux qui agissent en conformité avec leurs convictions d'où
son aspect de déesse d'inspiration et d'action. Patronne des métallurgistes, elle détient le secret de la transformation des matières brutes en objets beaux et utiles.
Ainsi, ce sont sur ces principes que se base la fête d'Imbolc.

 Imbolc marque la naissance des premiers agneaux et les brebis commencent à avoir du lait, d'où l'association de la fête avec la traite.

C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il est de coutume de verser du lait sur la Terre lors de la célébration d'Imbolc pour
représenter symboliquement la fin de l'hiver, le retour à la vie et le printemps.

Dans une vieille chanson, "Ailse Ban", une jeune fille apaise la vache qu'elle trait en l'assurant que "la sainte Bridget" elle-même trait "les nuages blancs dans le ciel".

La "sainte Bridget" en question est une version christianisée de la déesse irlandaise du feu, Brigit, dont l'immense popularité
n'a pas pu être éradiquée par le christianisme. Même parmi les païens actuels, Brigit est une déesse très appréciée, ainsi que Imbolc sa fête.

Le rôle de Brigit comme ardente protectrice des femmes, des enfants et des jeunes animaux se reflète dans la tradition chrétienne où sainte Brigitte est la sage-femme de Marie.
Pour la Wicca, elle est la sage-femme du printemps, la femme divine qui dirige son souffle ardent sur la Terre pour l'éveiller.
Son rôle va jusqu'à la possibilité de nouveaux projets, beaucoup plantent des graines et des bulbes à cette époque pour représenter des domaines de la vie qu'ils désirent développer.

 



A Imbolc, époque de renouveau, on célèbre les changements dans l'individu et autour de lui et on renouvelle l'engagement
d'améliorer le monde. On honore l'étincelle de créativité divine de l'être et on appelle l'énergie.
 


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Publié par jared67 à 12:15:14 dans IMBOLC | Commentaires (0) |

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